mardi 31 mars 2020

Les graines aiment être semées à la maison

Quelques plaques de semis dans la véranda
Quand on n'habite pas à côté ou dans son jardin, on peut malgré tout jardiner. Il s'agit surtout de semer puis de repiquer dans des pots ou des bacs.
Un ami pépiniériste nous avait donné des plateaux de semis. On en trouve aussi dans les jardineries. L'avantage est qu'on utilise peu de terreau et que ça tient pas trop de place.
On met une ou deux graines par alvéole. On met des étiquettes. Puis on trempe le plateau dans un bac rempli d'eau pour arroser par capillarité. L'eau réveille les graines !
Après il faut surveiller la germination, maintenir le terreau humide (en trempant

lundi 9 mars 2020

Comment nous plantons les pommes de terre

Pommes de terre déposées sur la terre
avant remise en place du broyat
Pour récolter des pommes de terre, il suffit de planter celles qui ont germé à la cuisine et/ou d'acheter des semences. Nous faisons les deux.
Les planches sont préparées au début de l'hiver. Nous déposons une épaisseur de 30 à 40 cm de broyat végétal (voir dans notre blog Broyat mis sur les planches)
On y mélange aussi un peu de fumier de cheval. L'avantage est que le sol est couvert (règle incontournable de la permaculture !) et que les herbes sont "presque" étouffées.
Les semences achetées il y a un mois commencent sérieusement à "germer". Il est temps de les planter. Début mars c'est normalement un peu tôt, mais avec le changement climatique c'est devenu le bon moment.
Donc on  tire le broyat avec la fourche
courbée, on ameublit l'endroit ou on va planter les tubercules, on dépose ceux-ci à la surface du sol, enfin, on remet le broyat par dessus. On arrose et on attend que ça pousse.

lundi 17 février 2020

Le chou romanesco fait le beau mais ne garde pas la pause

Chou romanesco en fleurs
Ce chou au design de fractale élaborée est moins bon que le chou brocoli mais il est plus classe.
Pour avoir des graines, on ne l'a pas cueilli. Et, surprise, au bout de quelques semaines, les belles fractales étaient toutes déstructurées. Chaque bourgeon a donné des tiges porteuses de fleurs. Le chou romanesco est devenu un chou banal.

Pour le cuisiner (avant qu'il ne fleurisse !) il faut le faire bouillir dans de l'eau salée quelques minutes. Il faut qu'il soit al dente, comme dans sa patrie, l'Italie.
Après, tout est permis. On peut le faire sauter à la poêle avec ce qui traine dans la cuisine ou le manger froid en salade avec huile d'olive et jus de citron.














mardi 4 février 2020

Pas de tomates l'été dernier : les coupables enfin identifiés !


















Dans le dernier article sur le sujet (https://potageragroecologique.blogspot.com/2019/09/les-pigeons-ramiers-aiment-les-tomates.html) nous soupçonnions fortement les pigeons ramiers. Il faut dire qu'ils rodaient autour des tomates dés qu'on avait le dos tourné. Mais la façon dont elles étaient mangées à la manière des rongeurs nous a fait douter. Et s'il y avait d'autres bêtes avides de nos tomates elles aussi ?
Dernièrement on nous a offert une petite caméra à vision nocturne et qui se déclenche au moindre mouvement. On peut s'en procurer pour moins de 40 €. Les premiers essais ne furent pas terribles : caméra mal placée (un renard a été pris mais en dehors du potager), vent qui déstabilise l'engin, etc..

dimanche 2 février 2020

L'oca du Pérou mérite sa place au potager

Récolte des ocas  fin janvier 2020. Il n'a pas encore gelé.
Cette plante introduite en Europe au 19 ème siècle, pousse très bien quand on plante ses tubercules à 4 ou 5 cm de profondeur en avril ou mai. Attention, on ne peut récolter les nouveaux tubercules qu'à l'automne car ils mettent longtemps à se former.
L'oca du Pérou est un oxalis (Oxalis tuberosa) avec des tiges charnues d'au moins 50 cm de long et des feuilles à 3 folioles. Pour s'en procurer, il faut trouver des tubercules sur le marché ou en acheter chez un fournisseur de semences. C'est assez cher mais il suffit de replanter toute la première récolte. C'est un peu frustrant mais, après deux ans de culture, la production est très honorable. Et on peut en manger et en garder assez pour l'an prochain.
Nous n'avons remarqué aucun prédateur ni aucune maladie. Et les feuilles se mangent en salade. Elles ont un gout acidulé d'oseille. Nous n'avons pas osé en cueillir de peur d'avoir moins de tubercules à

mardi 14 janvier 2020

Quelques récoltes d'hiver

En janvier, tout pousse lentement au jardin. Mais on peut récolter ce que l'on a planté avant l'hiver.
Les choux poussent très lentement et sont parfois grignotés par les chenilles des piérides. Il ne faut pas désespérer car ils repoussent une fois les chenilles devenues papillons. Les ocas sont les tubercules d'une sorte d'oxalis d'Amérique du Sud. Cuits à la vapeur et revenus à la poelle, ils sont délicieux. Il ne faut pas oublier de garder quelques tubercules pour l'an prochain. Les pommes de terre qu'on a oublié dans le sol ont poussé à la fin de l'été. Maintenant elles donnent de magnifiques patates nouvelles d'hiver. Quant aux topinambours, il faut les laisser dans la terre même s'il gèle, et les ramasser au fur et à mesure des besoins.
Choux de Bruxelles à cueillir à la demande
Chou feuille et chou palmier noir de Toscane




















samedi 7 décembre 2019

Les crosnes sont très petits mais jolis



Nous aimons tester des légumes dit anciens ou peu connus. Un seul plant a été cultivé cette année pour essayer le crosne du japon. Nous l'avons acheté en godet à une fête de plantes. Le plan s'est peu développé et il n'a pas fleuri. Mais, surprise, en l'arrachant, début décembre, il y avait une grosse poignée de crosnes. Ce sont des tubercules annelés d'un beau blanc crème. Ils apparaissent au bout de tiges souterraines (comme chez les pommes de terre).
En fait le crosne est un Stackys importé de chine (Stackys affinis). Le problème est que ces petits tubercules s'abiment rapidement. Alors il faut les consommer rapidement après les avoir frotté avec du gros sel dans un linge puis cuits à la poêle ou